Ricois

Ricois et Ricois jeune sont peut-être une seule entité, avec un déménagement en 1839.

Attestations :

  • 1838 (mars) : Ricois - 8, rue des Beaux-Arts (actuel 8, rue des Beaux-Arts)
  • 1839-1840 : Ricois - 8, rue des Beaux-Arts
  • 1839 : Ricois jeune - rue des Petits-Augustins (actuel 9, rue Bonaparte) (Journal des artistes, vol. 2, n° 20, 27 octobre 1839, p. 272 : annonce de l'ouverture récente de la boutique, "presqu'en face de l'Ecole des Beaux-Arts")
  • 1840-1844 : Ricois jeune - 11, rue des Petits-Augustins (actuel 9, rue Bonaparte)
  • 1845 : Ricois jeune - 9, rue des Petits-Augustins (actuel 9, rue Bonaparte)
  • 1846-1849 : Ricois jeune - 11, rue des Petits-Augustins (actuel 9, rue Bonaparte)
  • 1850 : Ricois jeune - 9, rue des Petits-Augustins (actuel 9, rue Bonaparte)
  • 1851-1852 : Ricois jeune - 11, rue des Petits-Augustins (actuel 9, rue Bonaparte)
  • 1853-1857 : Ricois jeune - 9, rue Bonaparte (actuel 9, rue Bonaparte)
  • 1858-1861 : Ricois (Mme) - 9, rue Bonaparte (actuel 9, rue Bonaparte)
  • 1862-63 : Ricois (Mme) - 7, rue Bonaparte (actuel 7, rue Bonaparte)

Commentaires :

  • 1838 (mars) : encart publicitaire dans La Presse : "Laques de Smyrne. Nouvelles laques de garance, l'une d'un jaune capucine, précieux pour les carnations et les glacis ; les autres du rouge le plus pur et le plus foncé ; les brunes remarquables par leurs tons chauds et vigoureux. Très solides et d'un prix proportionnellement inférieur à celui de toutes les autres laques de garance. Elles se trouvent broyées à l'huile chez Brullon, rue de l'Arbre-Sec, 43 ; Lefranc, rue du Four-Saint-Germain, 23 ; Ricois, rue des Beaux-Arts, 8 ; Fabrique de Mme Gobert, rue Blanche, 3."
  • 1852 (avril) : article dans La Presse : "On remarque chez M. Ricois, marchand de tableaux, rue des Petits-Augustins, un paysage au pastel de M. Léon de Bruys".

Partenaires commerciaux / dépositaire de :

  • 1838 : broyeur et fournisseur des laques de Smyrne de Mme Gobert

Bibliographie :

  • 1838 : La Presse, 2e année, 30 mars 1838, p. 4
  • 1852 : La Presse, 16e année, mardi 27 avril 1852, p. 2